Amour de soi, clarté et discernement
— des repères concrets pour vivre plus léger
Explorer par thème :
Pourquoi dire non est si difficile — et comment le faire sans blesser l’autre ni culpabiliser
Ça s’est fait progressivement et dans le temps : dire non est maintenant quelque chose de normal, pour moi. Ça n’a pas toujours été le cas et je ne compte pas les fois où je n’ai pas osé et me suis obligée à faire quelque chose que je ne voulais pas — ou bien les fois où j’ai dû batailler, intérieurement, pour réussir à dire non.
“Si je ne viens pas, on m’invitera plus.”
“Ils vont m’en vouloir et encore dire que je ne fais pas d’effort.”
“Si je dis non, elle va mal le prendre et penser que je ne veux pas l’aider.”
“Je ne suis pas une amie sur qui on peut compter.”
“Il ne fera plus appel à moi pour d’autres missions.”
Je pense que tu connais ça toi aussi : on t’appelle, on te demande quelque chose, on te sollicite d’une manière ou d’une autre — rien d’extraordinaire en apparence.
Mais spontanément, tu n’as pas envie. Pas envie d’aller là où on t’invite, pas envie de faire ce qu’on te demande, pas envie d’accepter ce qu’on te propose. Parfois tu ne sais pas expliquer pourquoi, parfois tu as d’excellentes raisons — peu importe.
C’est avant même de donner ta réponse, à l’intérieur, que ça se complique. Parce que dire non n’est pas seulement inconfortable : ça ressemble à un risque.
Dans cet article, je vais te partager ce que j’ai découvert sur ce qui nous empêche de dire non, les conséquences de ne pas s’écouter et ce que tu peux mettre en place pour enfin réussir à poser des limites claires sans culpabiliser et sans te fermer aux autres.