Comment je suis sortie d’un cancer du sein — sans traitement classique, en restant stable intérieurement

Je sors tout juste d’un cancer du sein — sans aucun traitement — et j’avais envie de raconter mon histoire, non pas comme “exemple” de ce qu’il faut faire ou ne pas faire, mais comme témoignage de mon vécu personnel, d’une part, et d’une voie qu’il est possible d’emprunter, d’autre part.

Le mot cancer est effrayant — il a été rendu effrayant. Quand on le prononce ou qu’on l’entend, pour soi ou pour un proche, quelque chose se fige à l’intérieur, tu as remarqué ? On a très peur des mots et des instants qui vont suivre.

Dans cet article, je vais te partager tout ce qui s’est passé pour moi, depuis le diagnostic jusqu’à maintenant, et te donner mon point de vue sur différentes approches de la maladie auxquelles j’ai été confrontée.

Ce que je vais raconter ici demande d’être lu avec attention pour comprendre ce qui s’est réellement passé dans mon cas et, éventuellement, en tirer des enseignements intéressants pour qui veut retrouver ou garder la santé.

Je dédie cet article à ma mère, Anne, qui est aussi passée par là mais qui y est restée.

Dans cet article :

    Une petite démangeaison

    Tout a commencé l’été dernier, au mois d’août, quand j’ai commencé à ressentir une petite démangeaison au sein droit, au niveau de l’aréole. C’était léger et je n’y ai pas fait trop attention.

    Mais c’était persistant, et sans m’inquiéter réellement, c’était présent.

    Je mettais régulièrement des produits naturels — argile, miel, aloe vera, etc. — pour apaiser les démangeaisons, mais ça ne faisait pas grand chose.

    Au bout de quelques semaines, je prenais le temps d’observer chaque jour pour voir si quelque chose changeait.

    Sur l’aréole, une partie de la peau était plus rouge, ça ressemblait à de l’eczema.

    Je me disais que je devais faire une réaction à quelque chose : la lessive ? Une matière de vêtement ? Un truc dans mon alimentation ? Je n’étais pas vraiment convaincue par ces hypothèses, mais je ne voyais pas ce que ça pouvait être.

    Et puis dans le courant du mois de septembre, j’ai fait une petite recherche sur internet et là, j’ai découvert qu’il existait un cancer du sein, la maladie de Paget du sein, qui commence par des démangeaisons au niveau de l’aréole.

    J’ai fait une auto-palpation de mes seins rapidement, n’ai rien senti, me suis dit que ça ne pouvait pas être ça, et j’ai mis ces informations de côté.

    Le diagnostic

    À l’automne, c’était toujours là, et la zone qui me démangeait avait maintenant entièrement recouvert l’aréole.

    C’était trop gênant au quotidien pour que je ne m’en occupe pas, alors j’ai repris mes recherches et je suis de nouveau tombée sur la maladie de Paget du sein : d’après tout ce que je lisais, c’est quand même ce qui correspondait le mieux à ce que je constatais.

    Cette maladie est un type de cancer du sein qui représente, selon les chiffres officiels, 1 à 5% des cancers du sein.

    Alors j’ai pris le temps de refaire une observation complète avec une nouvelle palpation et là… j’ai senti une petite masse dans mon sein.

    Ce jour là, j’ai pris le temps de bien relire tous les symptômes associés à cette fameuse maladie, et tout correspondait :

    • les démangeaisons qui commencent sur un seul sein au niveau de l’aréole

    • la masse qu’on peut sentir un peu en arrière de la zone qui démange

    • les démangeaisons qui s’étendent à toute l’aréole, puis au reste du sein

    • la peau qui devient sèche et presque rugueuse, rouge par endroits

    • etc.

    Et j’ai dû me rendre à l’évidence : c’est ce que j’ai — j’ai un cancer du sein.

    Le cancer du sein et moi

    J’ai beaucoup entendu parler de cancer du sein dans ma vie : ma mère en a eu un quand j’avais 3-4 ans et cette maladie a été présente dans sa vie — et donc dans la mienne — jusqu’à son décès, il y a 9 ans.

    Alors je ne vais pas entrer dans les détails de sa vie ici, ce serait trop long, mais il y a plusieurs choses importantes à dire.

    D’abord, si elle a eu ce cancer, ce n’est pas un hasard (ce n’est jamais un hasard) : elle a traversé pas mal de choses difficiles dans sa vie et parmi elles, un choc qui a déclenché sa maladie.

    Ensuite, je pense qu’il est trop rapide de conclure qu’elle est morte de son cancer du sein — je pense qu’elle s’est sentie seule face à la maladie, tout en ignorant qu’il pouvait en être autrement, et qu’elle a été largement affaiblie et intoxiquée par les traitements qu’elle a accepté de suivre, par peur de mourir. Tu noteras l’ironie…

    Voilà le contexte dans lequel est arrivé mon diagnostic personnel.

    Quand j’ai pris la mesure de ce qui se passait pour moi, plusieurs choses simultanément se sont présentées :

    1. j’ai immédiatement senti qu’il était hors de question que je suive un traitement classique et invasif, quel qu’il soit — chimio, rayons, chirurgie…

    2. je me suis demandé : mais comment est-il possible que j’ai un cancer, qu’est-ce que ça signifie ?!

    3. j’ai senti le poids du mot cancer et toute la charge de peur et de mort qui y est associée aujourd’hui… et j’ai eu de l’empathie pour toutes les personnes qui se trouvent ou se sont trouvées, comme ma mère, confrontées à ça sans avoir les ressources pour traverser ce moment particulier sans être submergées par la peur, sans se laisser intimider et sans y laisser sa peau.

    L’appel de la mort (lol)

    Jérémie, mon mari qui est expert en santé naturelle et s’intéresse depuis longtemps à beaucoup d’approches et de points de vue différents sur la santé, m’a transmis les coordonnées d’un médecin a priori très ouvert.

    Mon objectif, c’était d’obtenir une prescription pour faire des examens, mais que le médecin qui recevrait les résultats, s’ils confirmaient le cancer, comprenne mon état d’esprit et ne me force pas à faire quoi que ce soit.

    Bon, c’était manifestement pas la bonne personne !

    Nous avons eu un long entretien, au cours duquel :

    • il a confirmé ce que je pensais et a reconnu que mes symptômes faisaient clairement penser à la maladie de Paget du sein, qu’il y avait peu de chance pour que ce ne soit rien, ou autre chose ;

    • il m’a dit que quand on a une maladie bénigne, les médecines alternatives sont intéressantes, mais quand on a une maladie qui engage le pronostic vital, on ne doit faire l’impasse sur rien ;

    • il m’a dit qu’il fallait que j’appelle mon médecin traitant le plus rapidement possible pour faire des examens et que dès que j’aurai les résultats, il fallait que j’accepte les protocoles de soin qu’ils me proposeraient — dans le cas de la maladie de Paget du sein, c’est souvent chimio et chirurgie, mais ne vous inquiétez pas Madame, on fait de belles reconstructions du sein maintenant ;

    • il m’a posé des questions sur ce que je pensais être l’origine du cancer et a fait des hypothèses qui pourraient donner l’impression d’être justes à une personne qui suit ma vie de loin, mais qui sont pour le moins à côté de la plaque en réalité, et notamment que j’avais “lâché” la Méta®, l’outil de connaissance de soi que j’ai créé, développé et diffusé pendant des années, trop tôt, que ce n’était pas une bonne idée d’avoir fait ça ;

    • il m’a expliqué que les personnes qui ont un cancer sont des personnes qui ont dévié de leur chemin de vie.

    Je suis ressortie de cet appel choquée.

    Il y avait tellement de choses qui n’allaient pas !

    D’abord, aucune prise en considération de ce que moi, je veux pour moi-même, à savoir me soigner de manière naturelle, m’appuyer sur des approches alternatives, non invasives, qui ont fait leurs preuves — pour qui s’intéresse à la vraie santé, celle qui regarde les résultats et pas les intérêts financiers.

    Et d’ailleurs, que ces approches aient fait leurs preuves ou pas, peu importe : si je ne veux pas suivre de protocole classique, pourquoi ne puis-je pas être écoutée et soutenue dans ce choix ? S’agit-il de ma vie, ou de la sienne ?

    Ensuite, j’ai senti sa volonté de me manipuler par la peur, et même si c’était inconscient, c’est inacceptable pour un professionnel qui travaille au contact de personnes en état de vulnérabilité. J’ai senti qu’en réalité, c’est lui qui avait peur, et j’ai pu me défaire des crochets placés dans son discours rapidement, parce que j’ai des outils pour ça et que je suis bien entourée… mais c’est loin d’être la majorité.

    Et enfin, affirmer que les gens qui ont un cancer ont dévié de leur chemin de vie ?! Mais enfin ??! Je ne sais même pas par où commencer tellement c’est aberrant à mes yeux. Personne ne dévie de son chemin de vie. Chacun fait des expériences à partir de qui il est et d’une sorte de plan de route qu’il s’est fixé au départ, mais le chemin de vie est l’expérience elle-même de la vie, il est donc impossible de ne pas être sur son chemin. Que ce chemin soit difficile, contienne des obstacles, qu’il nous montre ce que l’on ne veut pas, ce qui ne nous convient pas, soit, mais ça fait partie du chemin de vie.

    Si tu m’avais vue et entendue après cet appel… j’étais dans une rage ! Hahaha.

    Le point pour lequel je le remercie sincèrement, cependant, c’est qu’il a bien confirmé l’origine de mes symptômes.

    Cet appel m’a finalement dissuadée de faire des examens.

    À ce stade, je me suis sentie très proche de ma mère : j’avais la sensation que le chemin qu’elle avait parcouru, elle l’avait aussi fait pour moi — pour que je puisse le reprendre là où elle s’était arrêtée. Merci Maman.

    L’aggravation

    Pendant ce temps, mes symptômes continuaient d’évoluer : les démangeaisons devenaient beaucoup plus intenses et s’étendaient à toute la poitrine.

    C’était physiquement difficile à supporter, mais aussi nerveusement et émotionnellement.

    À ce stade, je n’arrivais pas encore à comprendre ce qui se passait, je sentais simplement que tout ça était en lien avec la Méta® mais sans y voir plus clair que ça.

    Je constatais simplement que le phénomène s’amplifiait.

    Et j’étais toujours décidée : d’une part à ne suivre aucun traitement classique invasif, d’autre part à comprendre ce que ce cancer signifiait.

    La découverte de Ryke Geerd Hamer

    C’est dans ce contexte que j’ai découvert le travail du Docteur Hamer. J’en avais déjà entendu parler dans une émission de Jérémie avec Jean-Jacques Crèvecœur sur les causes des maladies, mais je n’étais pas allée plus loin.

    Oh mais quelle découverte !

    Je me suis plongée dans son travail et ses trouvailles et j’ai été incroyablement et agréablement surprise. Ce monsieur a fait un travail colossal pour comprendre l’origine et le développement des maladies, qui n’a rien à voir avec les dictionnaires d’interprétation qu’on voit ici et là et qui ne font que renforcer la culpabilité sans rien résoudre : si tu t’es cassé la jambe c’est parce que tu te bloques tout seul au lieu d’avancer sur ton chemin.

    Les interprétations pourries de ce type, qui pullulent malheureusement, ne servent personne.

    Le travail de Hamer est d’un tout autre niveau.

    Pour résumer, il estime qu’une maladie est un programme psycho-physiologique, qui se déclenche lorsque la personne entre dans un conflit intérieur : la maladie est la tentative du système pour résoudre le conflit — l’endroit où se trouve la maladie et ce que fait la maladie étant des indicateurs factuels très précis pour comprendre l’origine et la nature du conflit interne.

    Et chose intéressante : chaque maladie se développe en deux étapes — celle du stress et de l’installation, lorsque la personne vit le conflit, et celle de la résolution et de la régénération, une fois que le conflit est résolu.

    Et chose très intéressante : certaines maladies génèrent des symptômes qui passent inaperçus pendant la phase d’installation de la maladie, mais spectaculaires pendant la phase de régénération.

    Et devine quoi : c’est le cas de la maladie de Paget du sein, qui est très bien documentée dans les travaux de Hamer.

    Vraiment, si tu ne connais pas son travail, file le découvrir, c’est un trésor pour l’humanité.

    Je ne l’avais pas encore vraiment compris lorsque j’ai parlé avec Jean-Jacques Crèvecœur (oui j’ai eu cette chance !) qui connaît très précisément cette approche, pour s’être formé auprès de Hamer.

    C’est lui qui m’a indiqué que la maladie de Paget du sein faisait partie des cancers dont les symptômes visibles indiquent qu’on est en phase de guérison. Je peux te dire que j’ai été heureuse de cet appel !

    Mais il n’a pas fait que me soulager : il m’a aussi éclairée.

    Parce qu’Hamer ne fait pas que parler de manière générale des maladies : il a identifié la nature du conflit possible pour chacune et propose une lecture très fine et structurée des maladies, en lien avec les chocs émotionnels précis qui les ont déclenchées, ainsi que leur résolution.

    Identifier le choc initial

    En parlant avec Jean-Jacques de la Méta® et de ce qui me semblait être la cause du cancer, j’ai rapidement identifié le vrai déclencheur.

    Il faut remonter à un moment précis, fin 2023 : je consultais le site d’une ancienne élève, qui travaille maintenant avec mon ancienne amie et collaboratrice — celle avec qui j’ai co-créé les bases de la Méta®.

    Sur ce site, j’ai lu un truc en particulier : que cette méthode a été créée par elle, mon ancienne collaboratrice, et son mari, “en la présence de Flora Douville”.

    Non seulement cette phrase est fausse, mais je ne la comprenais même pas : ça veut dire que je suis venue boire le thé pendant qu’ils travaillaient ?

    Et surtout, cette phrase m’a profondément choquée : j’ai eu la sensation qu’on m’arrachait ce que j’avais créé.

    Or c’est précisément ce dont parle la maladie de Paget du sein selon Hamer : il explique que ce cancer-là correspond émotionnellement à la phrase “mon enfant est arraché de mon sein”.

    Et comme c'est à droite chez moi et que je suis droitière, selon sa grille de lecture c'est en lien : soit avec le partenaire, soit avec le monde social, extérieur — “mon projet est arraché de moi”.

    La maladie de Paget du sein répond précisément à ça : les canaux galactophores, dont le rôle est d'apporter le lait vers le mamelon afin de nourrir le bébé, se mettent à s'étendre, comme si chaque petite parcelle de tissu qui constitue ces canaux, se creusait, formant de tout petits puits, partout, comme pour étendre sa superficie, dans l'espoir d'atteindre, de retrouver le contact et de nourrir ce bébé qui a été retiré du sein.

    La sensibilité du sein diminue pour se protéger, parce que “c'est trop douloureux de perdre son bébé”.

    Mais tout ça ne se voit pas, ça ne se sent pas.

    Cette lecture ne pouvait pas tomber plus juste, sonner plus vrai.

    Identifier la résolution

    Une fois le choc identifié, Jean-Jacques m’a demandé ce qu’il s’était passé de marquant pour moi, un peu avant l’apparition des symptômes.

    Je suis remontée dans le passé, au milieu de l’été 2025 — puisque les symptômes avaient commencé à apparaître début août.

    Et là j’ai été frappée par l’évidence : bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est le moment où nous avons réalisé qu’Ony est bien Hiver et pas Automne !

    Ony, c’est l’amie et collaboratrice qui a repris le flambeau de la Méta® lorsqu’en 2024, j’ai senti qu’il était temps pour moi de passer le relais. Pour faire court, elle avait été vue Automne par une élève à moi et ensuite, après avoir intégré mon équipe pédagogique, ni elle ni moi n’avions remis en cause ce Rayonnement, jusqu’à ce que des élèves de sa formation s’en chargent avec une détermination salutaire, au début de l’été 2025.

    C’est aussi à ce moment-là que j’ai réalisé que ma seconde fille n’est pas Automne, mais Printemps !

    Cet été 2025 a donc été marqué par une suite de révélations qui ne concernait pas seulement ces profils : c’est un voile qui s’est déchiré, un rapport à la réalité qui s’est encore simplifié et, finalement, ma relation à la Méta® qui s’est approfondie d’un coup, ma place qui s’est clarifiée.

    À l’intérieur, j’avais vraiment senti qu’il se passait quelque chose d’important : que quelque chose lâchait ou se repositionnait. Je crois que c’est ce basculement qui a mis fin au conflit intérieur qui s’était installé fin 2023.

    Comme si à partir de ce moment-là, la filiation de la Méta® ne pouvait même plus être remise en question.

    Et ce qui est amusant, c’est tout ça s’est produit après que je me sois retirée de l’enseignement et de la transmission de la Méta®, une fois que je ne suis plus aux commandes et que je ne m’en occupe plus professionnellement. Interesting.

    Traverser la phase de réparation

    Si on revient maintenant à mon corps et mes symptômes, finalement ce que je vivais n’était pas une aggravation du cancer, mais une phase de réparation. Ça change tout !

    En réalité ce qui se passait, c’est que le conflit étant terminé, les tissus n’avaient plus besoin de créer ces petits puits, ni de chercher à s’étendre — ils cherchaient maintenant à se réorganiser.

    La zone redevenait sensible en passant par une phase d’hypersensibilité.

    Concrètement, toute ma poitrine me démangeait intensément. Les démangeaisons pouvaient être permanentes pendant presque une semaine, puis diminuer, avant de repartir. Ça faisait des vagues.

    Ma peau était rouge, rugueuse, sèche, pleine de petites papules. Pendant les phases intenses, les rougeurs et démangeaisons montaient dans le cou et sur le visage.

    La seule chose à faire, c’était :

    • soulager comme je le peux : avec des cataplasmes d’huile de ricin ou de pommade à l’ozone, que je recouvrais de film plastique pour pouvoir m’habiller et vivre à peu près normalement ;

    • me reposer ;

    • laisser mon corps faire ce qu’il a à faire ;

    • patienter.

    J’ai demandé de l’aide à une énergéticienne qui m’a fait un soin, à distance, très impressionnant : mes démangeaisons ont fortement diminué dans la semaine qui a suivi. Je pense qu’elle est intervenue dans la phase de fin de mes symptômes, mais que son travail a tout de même bien aidé mon corps à “vider les poubelles” et à faire ce qu’il restait à faire plus rapidement.

    À partir de là, les démangeaisons ont continué légèrement pendant encore quelques semaines, avec des jours sans aucun symptôme.

    Le plus difficile a été la fatigue nerveuse : les démangeaisons intenses, c’est très dur pour le système.

    Cette phase de guérison a été très exigeante et a duré un peu plus de 3 mois.

    Aujourd’hui, je n’ai plus aucun symptôme, le processus est terminé.

    Il reste une légère trace physique, liée à la manière dont les tissus se sont reconstruits : une légère masse dans le sein, mais sans évolution ni problème particulier — la trace du rétablissement des canaux galactophores qui ont fait de leur mieux et n'ont pas retrouvé leur forme initiale exacte.

    Ça fait partie de ce qui est documenté dans les travaux de Hamer et je sais, je sens que c’est en ordre.

    Le bilan

    Avec le recul, je peux identifier plusieurs points qui m’ont permis de traverser ce défi aussi simplement, c’est-à-dire non pas sereinement, parce que ça a été dur nerveusement, comme je l’ai dit, mais sans drame :

    1. d’abord, la connaissance des travaux de Hamer : je recommande vraiment à toute personne qui a des problèmes de santé de s’y intéresser, sa grille de lecture est fascinante, permet vraiment de revenir à l’origine de la maladie (ça demande d’être sincère avec soi-même) et de voir : soit ce qu’il est possible de faire pour désamorcer le conflit interne, soit que les symptômes vécus sont en réalité le signe d’une guérison en cours et qu’il y a juste à rester attentif ;

    2. ensuite, mon entourage : je n’ai partagé ce que je vivais qu’à peu de personnes, choisies parce que je savais qu’elles comprendraient ma façon de voir les choses et d’avancer, sans projeter leur peur sur moi ni me juger, sans que ça provoque chez elles des émotions intenses non plus ;

    3. enfin, ma capacité à ne pas me laisser emporter par les émotions qui me traversent, ni celles des autres, à rester centrée malgré la “gravité” d’un tel diagnostic — et la lourdeur qu’on est habitué à y associer — et l’intensité des symptômes physiques, à accepter de ne pas pouvoir faire grand chose, que ce soit pour soulager les symptômes ou tout simplement dans ma vie quotidienne. Cette capacité n’est pas innée, c’est un entraînement qui se fait au quotidien, au fil des événements et des situations — c’est ce que j’enseigne dans le programme J’arrête de me juger.

    Voilà l’histoire de mon cancer et de ma guérison.

    Maintenant dis-moi : qu’est-ce qui t’a le plus parlé dans cet article ? Échangeons en commentaires ☟

    Flora Douville

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