Tu as l’impression de tourner en rond, d’être coincée dans une situation qui revient régulièrement, de savoir ce que tu voudrais changer, mais sans réussir à le faire ?
Quand on se sent bloquée ou dans une impasse, il peut y avoir plusieurs causes : un problème de direction, de la confusion, des émotions qui brouillent ta capacité à savoir ce qui est bon pour toi — ou des résistances plus profondes.
Dans cet article, je passe en revue ces différentes pistes, ce que tu peux explorer par toi-même et les moments où un accompagnement peut t’aider à y voir plus clair.
Dans cet article :
Quand tu te sens bloquée dans ta vie, face à un schéma récurrent
Dans la vie, y a des moments où on fait les choses, on avance, même si y a des cailloux sur la route — et on est satisfait parce qu’on arrive à accomplir certaines choses.
Et puis y a des moments où les cailloux deviennent des rochers, voire des montagnes, et on ne sait plus, on ne voit plus comment avancer.
Les personnes avec lesquelles je travaille viennent me voir parce qu’il y a un endroit dans leur vie, comme ça, où elles sont bloquées :
elles n’arrivent pas à mettre en place les actions nécessaires pour avancer, alors qu’elles “savent” ce qu’il faut faire ;
elles se sentent paralysées ou figées face au jugement des autres (réel ou fictif) ;
elles ont l’impression d’être face à un mur, dans une impasse ;
elles voient que quelque chose ne fonctionne pas, dans leur vie, et pourtant elles ne savent pas comment faire pour que ça change, parfois elles ne savent pas ce qu’elles aimeraient à la place ;
etc.
Les raisons pour lesquelles on peut se retrouver coincée dans sa vie, à un moment, sont multiples — et donc, les solutions le sont aussi.
Si tu veux sortir plus rapidement d’une situation où tu te sens coincée, prise au piège, identifier la ou les causes est essentiel, parce que c’est ce qui te permettra de choisir une solution adaptée pour t’en sortir.
Pour ça, il faut regarder les choses en face, avec une curiosité réelle et une honnêteté radicale.
Et si tu n’allais simplement pas dans la bonne direction ?
Eh oui, c’est une hypothèse à envisager : la première raison pour laquelle tu peux bloquer, c’est que tu cherches à avancer dans une direction qui ne te convient pas.
Je ne dis pas que c’est ton cas, évidemment, mais c’est quelque chose que j’ai déjà observé : on pense qu’on veut aller dans une direction, on pense qu’on veut quelque chose, alors on essaie d’aller par là mais ce n’est pas notre voie, donc on n’y arrive pas — on ne trouve pas le passage, ça se met pas bien.
C’est comme si tu essayais d’emprunter une autre route que celle sur laquelle tu es, sans qu’il n’y ait aucun pont ni voie de côté pour la rejoindre.
Alors tu restes à l’arrêt sur le bord de ton chemin qui, lui, est pratiquable — mais tu ne l’envisages même pas comme une route à prendre.
Chercher à avancer dans une direction qui ne te convient pas, il peut y avoir 2 raisons à ça :
tu ne te connais pas encore assez bien pour savoir ce qui te va et ce qui ne te va pas, ce pour quoi tu es faite ;
tu as hérité de croyances ou d’attentes de ton environnement — familial, social — et tu les as faites tiennes, ce qui fait qu’aujourd’hui ce ne sont pas tes envies, que tu essaies de concrétiser, mais celles des autres.
Ce que tu peux faire si c’est ton cas :
si tu as besoin d’apprendre à te connaître, il y a 2 façons de le faire :
par l’observation de toi au quotidien — mais c’est un peu ardu quand on y va à la sauvage, sans être guidée pour le faire ;
en passant par des outils de connaissance de soi : je te recommande le Human Design, l’astrologie (classique ou védique) et la Méta®, et je te conseille de faire un vrai travail d’intégration, ensuite, pour ne pas rester avec des éléments théoriques que tu n’arrives pas à utiliser concrètement ;
si tu as besoin de faire le point sur les croyances ou les attentes dont tu aurais hérité, tu peux le faire par introspection, seule ou en utilisant des questions de coaching (que certains coachs partagent parfois), ou bien en te faisant accompagner : c’est souvent plus rapide et plus efficace pour repérer les choses que toi-même, tu ne vois pas.
Apprendre à te connaître et à te défaire de ce dont tu as hérité, c’est un peu la base, si tu veux vivre une vie plus que satisfaisante. Donc même si tu n’es pas bloquée, je te recommande de le faire — tu vas voir, c’est fascinant !
Mais revenons à nos moutons. Parfois, la direction n’est pas le problème et le blocage se trouve ailleurs.
Quand tu sais où tu veux aller, mais tu ne sais pas comment t’y prendre
La seconde raison pour laquelle tu peux te sentir coincée dans un schéma qui se répète ou dans une impasse, c’est que tu ne sais pas ou tu ne vois pas comment faire le pas suivant.
Tu as une idée assez précise de ce que tu veux, mais il y a un tel décalage entre là où tu veux aller, et là où tu te trouves, que tu ne vois pas comment il est même possible d’y aller.
Tu es dans la confusion, ou le brouillard : tu n’as pas accès au comment, du coup tu fais du sur-place et tu t’agites pour essayer de dissiper le brouillard ou d’y voir quelque chose.
Là, peut-être que tu as besoin d’informations concrètes pour savoir comment faire. C’est possible… mais c’est rarement le cas : aujourd’hui, les informations circulent tellement facilement et rapidement que si tu avais seulement besoin d’un élément technique, tu l’aurais déjà trouvé.
Comment ta relation à tes émotions affecte ta capacité à avancer aujourd’hui
Le brouillard et la confusion sont, en général, le signe d’un trop plein émotionnel, à l’intérieur de toi. Quand on vit au quotidien avec beaucoup d’émotions qu’on a gardées en nous, on finit par ne plus être disponible : pour l’extérieur (les relations avec les autres) mais également pour l’intérieur, nos ressentis, notre intuition, notre capacité à voir.
Il y a 2 raisons possibles au trop-plein émotionnel, là aussi :
tu as tendance à ne pas exprimer tes émotions quand elles arrivent : tu as appris à les ravaler ou les garder pour toi, parce que quand tu étais plus jeune, c’était inapproprié, indécent ou même dangereux de les laisser sortir ;
tu as vécu un ou des événements traumatisants qui t’ont demandé de te couper d’une partie de toi-même et des émotions associées pour continuer à vivre, sans pour autant les faire partir — elles se retrouvent ainsi emprisonnées en toi et prennent de la place.
À noter : la vie sur Terre est traumatisante à bien des égards et il est impossible que tu n’aies pas vécu un seul événement traumatisant dans ta vie. Il faut savoir qu’un événement très traumatisant peut créer une amnésie traumatique et donc, t’empêcher de te souvenir de quelque chose de particulier qui te serait arrivé. Il est aussi fréquent de vivre des choses traumatisantes très jeune et ainsi, ne garder qu’une trace confuse de quelque chose, sans savoir mettre de mot dessus.
Par ailleurs il est fréquent que ce soit ces événements traumatisants (quand il s’agit d’abus et de violence, notamment) qui nous poussent à garder nos émotions pour nous, systématiquement, par la suite — les deux raisons pour lesquelles la confusion s’installe sont donc souvent liées.
Mais pourquoi la confusion n’est-elle pas immédiate, alors ? Eh bien parce que tant que tu restes dans un périmètre connu, dans ce qui est accepté par ton système de croyances, tant que tu restes loyale vis-à-vis de ta famille et de ce qui est tacitement demandé à chacun de ses membres, tu fonctionnes en mode automatique et donc, tu n’as pas besoin de faire appel à tes outils d’orientation intérieurs.
C’est quand tu cherches à écouter ton cœur et à te rapprocher de toi, que la confusion apparaît — c’est une forme de protection, parce que te rapprocher de toi est perçu comme dangereux pour ton système.
Ce que tu peux faire si c’est ton cas :
si tu as besoin de libérer des émotions stockées, tu peux le faire de 2 façons :
seule, en prenant le temps d’écouter, de sentir et de rester avec les émotions qui se présentent, quand elles se présentent ; ça peut être des émotions qui émergent dans ton quotidien, mais ça peut aussi être des émotions anciennes qui sont réveillées par un film, une musique, une conversation…
en te faisant accompagner : il y a plusieurs types d’accompagnements en libération émotionnelle qui le permettent, mais de mon point de vue ce sont les accompagnements qui impliquent le corps qui seront les plus intéressants, parce qu’on est très limité pour libérer ses émotions, si on s’en tient à la parole et à ce qui se passe dans sa tête ;
si tu sens que c’est d’un accompagnement plus profond dont tu as besoin, potentiellement pour identifier un traumatisme d’enfance ou pour l’accueillir et le traverser si tu en as connaissance, je te recommande de chercher un(e) professionnel(le) spécialisé(e) dans ce type de travail — et je te recommande aussi de t’intéresser à la technique du TRE, une pratique douce, puissante et efficace pour aider le système nerveux à revenir à l’équilibre.
Comment tes émotions non résolues te freinent
J’en profite pour glisser un petit mot (ou 346) sur les conséquences dans ta vie de garder des émotions en toi — en plus de créer de la confusion et de la lourdeur dont tu te passerais bien.
Ces émotions, elles se cristallisent, et elles impactent ton champ énergétique, qui est la base à partir de laquelle ta réalité se matérialise, instant après instant. C’est ton état énergétique complet, qui génère et régénère, à chaque instant, ton environnement.
Et cet état énergétique, il comprend :
ton état émotionnel du moment ;
ce que tu crois ou sais que tu veux ;
les éventuels traumatismes non guéris ;
les émotions non vécues, qui se sont cristallisées ;
les espaces de toi qui sont sains, ouverts, harmonieux, fonctionnels ;
les croyances que tu portes sur ce qui est possible, accessible, bien, souhaitable, acceptable, correct… ;
des informations encore plus subtiles concernant ton âme, ce que tu es venue expérimenter dans cette vie ;
etc.
Ta réalité, elle est le reflet de tout ça : ce qui est conscient et ce qui est inconscient, ce qui est résolu et ce qui n’est pas résolu, avec en plus des informations subtiles dont tu es porteuse, etc.
C’est pour ça que dans ta vie, il y a des choses vraiment chouettes, que tu veux garder et pour lesquelles tu peux ressentir de la gratitude : certaines relations qui sont belles, qui te nourrissent, te portent ; une activité dans laquelle tu t’épanouis ; une façon de faire certaines choses que tu as identifiées et qui est profondément satisfaisante ; un rapport avec toi-même ; un lieu de vie que tu aimes ; etc.
Et puis il y a des endroits où c’est plus difficile.
C’est là qu’il est important de voir que ta réalité, elle est le résultat de tout ce que tu portes.
C’est pas juste le résultat de tes décisions et de tes actions. Elles sont essentielles, mais elles ne font pas tout.
Ton état émotionnel influence ce que la vie te présente
Et donc à un moment, si tu veux voir ton quotidien changer, avoir de nouvelles opportunités, faire des rencontres différentes, etc. eh bien il faut s’occuper de ce qui s’est cristallisé en toi pendant ta vie, parce que ça fait comme des cailloux — et c’est à partir de ces cailloux que tu génères ton environnement.
Si tu as vécu une situation douloureuse, par exemple dans laquelle tu étais humiliée et tu ne pouvais pas partir, tu devais rester dans l’humiliation, et que tu n’as pas pu libérer les émotions associées, eh bien ça s’est cristallisé et ça fait que tu génères ton quotidien, avec notamment, l’information “je suis humiliée et je dois rester subir”.
La conséquence, c’est que tu vas involontairement attirer à toi ou générer des situations qui ressemblent à ce vécu douloureux de départ. Tu n’en veux pas, mais ça se présente.
Pour ne plus vivre ça, pour sortir d’un schéma de souffrance, il faut aller dissoudre l’émotion cristallisée, d’une manière ou d’une autre. Pour que ce que tu manifestes au quotidien soit plus léger, plus en phase avec tes désirs conscients, et que tu ne sois pas entravée par des émotions non vécues.
C’est la raison pour laquelle travailler sur les émotions non libérées est indispensable : non seulement c’est ce qui aide à voir plus clair en soi, mais ça change la vie, littéralement.
C’est un travail à faire à un moment (ou plusieurs) si on veut se défaire de ce qui nous retient de vivre comme on le souhaite vraiment.
C’est le pendant de la connaissance de soi : pour vivre heureuse, tu as besoin de savoir ce que tu veux, mais aussi de ne plus avoir peur ni honte d’aller vers ce que tu veux et de pouvoir créer les opportunités pour y aller.
Maintenant, au-delà de cet aspect émotionnel, il peut y avoir, encore, une autre strate à explorer, quand on fait face à un mur.
Pourquoi tu bloques quand tu sais où tu vas et comment y aller ?
Alors maintenant, quand tu sens que ta direction est juste et que tu sais comment y aller, mais que tu n’y arrives pas, à quoi c’est dû ?
Eh bien là, il y a 3 options :
il est possible que tu sois, en réalité, dans le premier cas de figure, dont je parle plus haut : tu penses que tu vas dans la bonne direction pour toi alors qu’en réalité, non — quelque part, le fait de ne pas réussir à avancer est une protection, un garde-fou qui t’empêche de t’égarer, mais si tu ne le vois pas, tu analyses ça comme un blocage ou de la procrastination ;
si tu es effectivement sur une voie qui te convient, tu peux te retenir d’y aller par peur de te rendre visible ou d’être ridicule, parce que tu crois que c’est impossible et que ça ne peut pas marcher, parce que tu as peur des conséquences que ça implique, pour ne pas blesser certaines personnes de ton entourage, pour éviter de faire de l’ombre à des gens de ta famille qui ont galéré avant toi, ne pas être déloyale… la liste des possibilités est encore longue ! Il est aussi possible que ces résistances à avancer soient inconscientes ;
ça peut aussi être quelque chose dans l’invisible : tu peux avoir l’image de tenter d’avancer, mais d’être retenue par des chaînes ou des cordes que tu ne vois pas, ou avoir cette sensation qu’on a en rêve parfois, d’essayer d’aller vers l’avant mais de faire du sur-place… tu connais ? Par exemple, ça peut être une attache à quelque chose ou quelqu’un, une peur intense qui semble venir d’avant cette vie, une énergie qui s’est accrochée à toi parce qu’elle est en résonance avec une blessure émotionnelle que tu as…
Ce niveau invisible est toujours en lien avec ce dont je parle plus haut, la strate émotionnelle : quand on libère les émotions bloquées, en général on se libère en même temps de choses invisibles qui avaient trouvé refuge en nous, temporairement.
Ce que tu peux faire si c’est ton cas :
comme plus haut, si tu as besoin de faire le point sur des peurs profondes, des loyautés familiales ou ce genre de choses, tu peux le faire par introspection, seule ou en menant une enquête sur tes ancêtres, ou bien en te faisant accompagner : c’est souvent plus rapide et plus efficace pour repérer les choses que toi-même, tu ne vois pas ;
pour ce qui est invisible, tu peux faire appel à un(e) professionnel(e) qui travaille là-dessus, en prenant soin d’écouter ton ressenti pour choisir une personne qui saura t’aider, tu peux aussi t’occuper de tes émotions bloquées parce que comme je l’ai dit, une énergie extérieure ne peut s’inviter et rester “chez toi” que si elle est en résonance avec une blessure émotionnelle encore ouverte.
Et si tu n’arrives pas à savoir ce qui te bloque ?
La difficulté, une fois qu’on a dit tout ça, c’est de réussir à identifier la cause qui te concerne toi.
Ce n’est pas grave dans l’absolu, de tâtonner, hein, ça permet aussi de découvrir des choses.
Mais si tu penses que la source de ton blocage est un attachement énergétique à défaire alors que c’est un manque de connaissance de toi, tu vas perdre du temps à aller d’énergéticien en énergéticien, sans succès.
Même chose si tu penses que tu as besoin de mieux te connaître alors que ce que tu vis est le résultat d’une accumulation d’émotions qui ont besoin d’être libérées : tu vas investir ton énergie dans des programmes ou des séances pour comprendre ton fonctionnement, certes avec des outils qui peuvent être hyper utiles, mais ça ne va pas t’aider à débloquer ce qui est souffrant aujourd’hui, pour toi.
Alors comment faire, si tu hésites ? Voici quelques pistes :
pose-toi la question, sincèrement, en toi-même : “quelle est la vraie raison de mon blocage ?” Tu peux même l’écrire sur un cahier. Tu peux aussi te la poser avant de fermer les yeux le soir. Il faut vraiment être 100% sincère et s’en remettre à plus grand que soi. Puis tu laisses la réponse venir. Peut-être que tu vas entendre une phrase à la radio qui va faire tilt, peut-être que la réponse va émerger doucement en toi, t’apparaître en rêve, peut-être que tu vas tomber sur une personne qui peut t’aider… surprise !
tu peux aussi tester quelque chose et voir ce qui se passe, c’est-à-dire tenter une action, pas forcément très engageante mais concrète malgré tout, simplement pour remettre du mouvement dans ta vie, et provoquer une réaction : les conséquences de ton action vont t’apporter de nouvelles informations, peut-être te donner une clé pour y voir plus clair ?
faire appel à quelqu’un qui peut t’aider à démêler ce qui se passe avec toi : c’est ce que je te propose avec les soins chamaniques notamment ;
prendre soin de tes émotions, comme indiqué plus haut : tu ne peux pas perdre à ce jeu !
Questions fréquentes sur les schémas récurrents et comment en sortir
-
Il n’y a pas de réponse unique : tu peux essayer d’avancer dans une direction qui ne te correspond pas, manquer de clarté sur la prochaine étape ou te sentir retenue par des émotions ou des attentes héritées de ton entourage. Le premier pas consiste à regarder ce qui se passe concrètement, pour choisir une solution qui correspond effectivement à ta situation. -
Savoir quoi faire ne suffit pas toujours à pouvoir le faire : tu peux être freinée par la peur du jugement, des conséquences de tes choix, ou par un trop-plein émotionnel qui rend difficile le fait de voir clair et de passer à l’action. Tu peux aussi découvrir, en examinant la situation, que l’objectif que tu poursuis ne te convient finalement pas vraiment. -
Commence par repérer ce qui revient : les situations, les relations, les émotions ou les choix qui se ressemblent. Demande-toi ce que tu fais pour l’obtenir et à quel moment tu te retrouves bloquée. Si tu ne parviens pas à démêler seule ce qui se répète, un accompagnement peut t’aider à explorer d’autres pistes. -
Commence par te demander : Est-ce que cette direction me convient vraiment ? Est-ce que je sais quelle est la prochaine étape ? Comment je me sens quand je me projette en train de la faire ? Qu’est-ce qui te vient ? Qu’est-ce que tu constates, en répondant à ces questions ? Si ça reste flou ou si tu tournes en rond malgré tes efforts, il est probable qu’un regard extérieur t’aide à voir ce que tu ne peux pas voir de là où tu es.
Maintenant dis-moi : qu’est-ce qui t’a le plus parlé dans cet article ? Échangeons en commentaires ☟
—
Flora Douville
L’art d’être soi